Vidéo : L'art défend les Baleines !
Baleines à défendre !
Est-ce l’humanité qui se fait manger par l’immense poisson ?
En 2021 encore, c’est l’humain qui menace la baleine.
Comment sauver les baleines ?
– Comprendre la baleine.
– Arrêter de manger des animaux.
– Limiter la pollution aux plastiques.
– Lutter, s’engager contre la chasse, la pêche.
Les baleines jouent des rôles fondamentaux pour l’équilibre de notre planète.
Les baleines captent une très grande part de CO2.
Protéger les baleines est une cause importante pour tous les défenseurs de l’environnement.
Les mammifères marins doivent être protégés.
Une baleine qui nage a-t-elle une activité plus positive pour notre environnement qu’un être humain ?
Est-ce l’humanité qui se fait manger par l’immense poisson ?
Malgré sa taille, la baleine n’est pas un danger pour les humains, les autres mammifères marins n’ont que peu d’agressivité envers l’humanité. La volonté d’imposer sa loi, un orgueil de l’homme contre la nature, est une raison importante de la traque, de la chasse de ces sympathiques animaux. Quel que soit son crime, un animal mérite-t-il la peine de mort ?
En 2021 encore, c’est l’humain qui menace la baleine.
Qui chassent la baleine et les mammifères marins ?
Comment sauver les baleines ?
Histoire de la chasse à la baleine.
Pour comprendre le problème et ses véritables enjeux, revenons sur l'histoire récente de cette mise à mort et ses conséquences.

Comprendre la baleine.
Les peuples traquent la baleine pour la manger depuis longtemps, notamment les pays qui se trouvent prêt d'un lieu où les baleines, les mammifères marins, effectuent leur migration à intervalles régulières. Les pays d'aujourd'hui qui refusent d'arrêter cette pratique, opposent leurs traditions et leurs habitudes historiques de consommation, presque religieuses.
L'histoire de l'art et la baleine.
Les représentations de baleines dans l’art classique sont souvent des illustrations de chasse, malheureusement. Néanmoins il existe quelques peintures représentants des incidents de chasse comme les deux ci-dessous :
Les conséquences catastrophiques de la pêche et la chasse industrielle à la baleine du XIXe et XXe siècle. La baleine n’est plus seulement de la nourriture, elle deviens une source d’énergie, c’est avec son huile que sont éclairées les grandes métropoles industrielles naissantes. Le tableau ci-dessous montre l’éclairage de l'huile de baleine.
Le prix de la baleine augmente et la pêche, chasse s’accentue, les populations de baleines vont diminuer de manière significative. La première guerre entre la Russie et le Japon, en 1904 et 1905 est aussi une lutte pour s’emparer de territoires de pêche à la baleine.
La deuxième guerre mondiale est catastrophique pour ces mammifères marins, plusieurs espèces sont menacées de disparition. La communauté internationale prend conscience du problème et un accord est trouvé entre une grande majorité de pays.
Des zones de protection sont créées. Ces différentes actions ont un effet positif, les baleines voient leur nombre augmenter au fur et à mesure des années.
Arrêter de manger des animaux.
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C’est la première des choses qu’il est possible de faire en tant que citoyen du monde. Le geste le plus simple et efficace à long terme pour aider les baleines, les animaux et limiter notre pollution. Il ne s’agit pas d’imposer un régime, mais de comprendre et d’accepter qu’une autre façon de se nourrir est essentielle pour améliorer nos relations avec notre environnement. Faites les efforts que vous êtes capable de faire, à votre propre rythme. La compréhension du problème est une nécessité absolue pour changer les habitudes alimentaires. Une alimentation végétale est une solution durable pour résoudre une partie de nos problèmes écologiques. Chaque personne a une partie de la solution en lui-même. Nous devons être la génération du changement.
Quel est le rapport entre manger des animaux et le sort des baleines ?
Les baleines sont des animaux, des mammifères. La pollution des élevages se termine dans les océans, et perturbe les baleines. La pêche et ses filets, notamment, blessent et tuent un grand nombre de baleines.
Ne pas manger de viande ni de poissons, c’est déjà agir pour l’environnement. C’est concret.
Limiter la pollution aux plastiques.
Ce n’est pas le plus facile, tant nos habitudes de surconsommation sont présentes, mais il est déjà relativement facile de ne pas acheter de bouteilles en plastique. Plutôt les bouteilles en verre à réutiliser, par exemple. Éviter de consommer trop de produits exagérément emballés. Certains produits ont un emballage carton dessus un emballage plastique, qui est un gaspillage inutile. Acheter des produits en vrac au lieu de ceux dans des sacs plastiques très épais. Trier ses déchets. Limiter ses déplacements motorisés.
Tous ces actes du quotidiens sont assez difficiles car ils demandent une grande vigilance dans les lieux de consommation. C’est pour cette raison aussi qu’il est préférable de faire ses courses chez des commerçants qui partagent avec vous ces préoccupations écologiques. Ces efforts quotidiens sont très importants et efficaces pour améliorer nos performances écologiques.
Lutter, s’engager contre la chasse et la pêche.
Ce qui est vrai pour la baleine, est malheureusement aussi vrai pour les autres animaux. Les pratiques de chasse et de pêche depuis très longtemps, mais particulièrement depuis le XIXe siècle ont exterminées des espèces animales. Des animaux que nous ne pourrons plus jamais voir et comprendre. La chasse ne peut pas nourrir l’ensemble de l’humanité. La chasse et la pêche perturbent les écosystèmes, qui ne peuvent pas se réguler tout seul ou plus difficilement. Pour les humains, la chasse est une activité qui entrave la liberté individuelle de pouvoir se déplacer dans la nature en sécurité, sans risque de recevoir une balle perdue.
La chasse et la pêche sont des activités polluantes et salissantes pour leurs écosystèmes, pour leurs milieux, pour l’environnement, pour la nature.
Comment faire pour aider à ce que les chasseurs, pêcheurs et braconneurs deviennent des activités en voies de disparitions ?
– Ne pas manger d'animaux, ni consommer de produits d'origine animale.
– Aller dans la nature, s’opposer aux chasseurs.
– Ne pas voter pour ceux qui soutiennent le lobby de la chasse et de la pêche.
– Ne pas aller dans des parcs, zoos, animalerie, aquariums qui pratiquent l’exploitation des animaux et qui entretiennent les pratiques de chasses, pêches et de captures d’animaux sauvages.
– Ne pas manger dans des restaurants qui vendent du gibier issu de la chasse.
– Éviter les restaurants qui vendent du poisson.
Les restaurants ont une responsabilité très grande dans le problème écologique qui concerne les animaux.
En effet, en donnant un revenu au chasseur, il contribue largement à la destruction systématique de la faune sauvage. C’est vrai dans les pays occidentaux, c’est encore pire dans les pays moins riches. Les animaux plus rares sont recherchés et tués car les restaurateurs payent plus chers ces animaux. C’est la même chose pour la pêche, des poissons très rares sont capturés et revendus très chers, à qui ?
À des personnes qui vont les manger, principalement dans des restaurants, auprès de clients aisés. Et ce marché alimente gravement le problème du braconnage.
En mer ou sur terre, les restaurants sont le lieu de vente principal, final des animaux sauvages.
C’est aux consommateurs d’être vigilants, de s’opposer fermement à ces pratiques, à l’étranger ou dans son pays et de partager aux autres ces restaurants qui sponsorisent le braconnage, la chasse ou la pêche professionnelle d’animaux sauvages.
Le marché est aussi un lieu de vente d'animaux sauvages, de poissons. C'est aussi un endroit où le consommateur doit s'opposer à ces pratiques quand il en voit.
La chasse ou la pêche, même de loisir ou très légère, perturbe la chaîne alimentaire. En prélevant des gazelles, les chasseurs affament la lionne, etc. Chaque acte a une multitude de conséquences, car des animaux sont liés les uns aux autres dans leurs habitudes alimentaires.
Lutter pour le bien-être animal, être végan, végétalien ou anti-spéciste est-ce un comportement extrémiste ?
Bien sûr que non ! Ce comportement ou ces philosophies, ces modes de vie ou ces régimes sont des attitudes de prévention des problèmes, tout comme la médecine ayurvédique. La prévention ne se mesure pas facilement, mais ceux qui s'acharnent et emploient ce vocabulaire, extrémistes, contre ceux qui défendent les animaux, ont certainement beaucoup à se reprocher. Une attitude extrémiste est plutôt donner à manger de la viande à des animaux herbivores. Et quelles sont les conséquences de cet extrémisme ? L'apparition de graves maladies. L'affaire de la maladie de la « vache folle » en est l'exemple évident.
C’est à nous de penser aux animaux, c’est notre responsabilité en tant qu’humain de protéger les animaux et notamment les animaux sauvages.
Les baleines jouent des rôles fondamentaux pour l’équilibre de notre planète.
Il est très intéressant de se poser la question du rôle d’un animal au sein d’un écosystème et en rapport avec notre planète en général. Certains insectes ont une activité en symbiose avec des plantes, et permettent de polliniser. Il est donc logique de penser, que chaque animal a une fonction ou plusieurs dans l’écosystème où il appartient. Si nous sommes tentés de penser que non, que certains animaux ne sont pas utiles, il y a la chaîne alimentaire, où chaque animal se nourrit d’un autre pour assurer sa subsistance. C’est particulièrement le cas pour les carnivores, par exemple. Il est parfois difficile de dire ou de définir le ou les rôles d’un animal dans son milieu, car c’est une question très complexe.
En tout cas, sans être obligé de penser qu’une baleine est plus importante qu’un insecte, nous pouvons comprendre que l’activité physique de ces animaux est exceptionnelle. Que la baleine parcourt la moitié de la surface terrestre dans ses migrations, qu’elle échange avec des milieux différents, des informations sensorielles. Elle descend vers les profondeurs et remonte à la surface, créant une communication entre des lieux très éloignés. L’insecte, lui à son échelle a aussi le même rapport de communication et crée un échange essentiel avec son environnement. Il est évident que quand nous cassons la chaîne alimentaire en prélevant des animaux nous détruisons ces relais, ces activités nécessaires, importantes, entre les milieux.
Une baleine qui nage a plus d’impact sur son environnement qu’un homme qui nage ?
Ce qui est sûr c’est qu’un homme ne peut pas faire ce que fait une baleine. Nous avons des rôles différents, des activités correspondantes à nos corps, à nos capacités.
Les baleines captent une très grande part de dioxyde de carbone.
« Un homme n’est pas un arbre, mais une baleine est-t-elle un arbre ? »
Parmi les recherches récentes, il est prouvé que l’activité de la baleine permet de capter le dioxyde de carbone, non pas comme un arbre, mais beaucoup plus efficacement qu’un arbre. La baleine est donc un animal bien pratique car il permet d’absorber ce que nous rejetons par la bouche pour en faire autre chose, le transformer et le partager dans les milieux de basses profondeurs des mers et des océans.
Pourquoi vouloir fabriquer des usines pour emprisonner le dioxyde de carbone, quand il suffit de laisser les animaux se développer en toute sérénité pour résoudre une partie d’un problème ?
Les Norvégiens tuent plus de mille baleines par ans ! Un problème environnemental considérable au vue du rôle des baleine pour capter le dioxyde de carbone.
Le fait de comprendre que la baleine est le plus grand mammifère sur terre et qu’il est capable lui, de favoriser la capture de ce que nous, les humains, les animaux rejetons dans l’atmosphère et qui nous rend aussi malade, prouve le rôle et la symbiose qu’il existe entre les espèces, même si à première vue, ce rôle n’était pas évident ou lointain, force et de constaté par cet exemple que les choses sont complexes et liées les unes aux autres même quand elles sont séparées par des milliers de kilomètres, et des océans.
La baleine est donc une médecine préventive pour les humains et les animaux qui fabriquent du dioxyde de carbone ! Dans l’état actuel des connaissances humaines, les baleines ont un rôle complémentaire des animaux, mais il n’est pas interdit de penser, que les mammifères marins ont encore d’autre fonctions dont nous n’avons pas compris les tenants et les aboutissants.
La connaissances d’« aujourd’hui » est pâle face à celle de « demain », ridicule comparé à celle d’« après-demain » et c’est une bonne chose.
Si j’ai préféré vous écrire le rôle des baleines et du dioxyde de carbone sans références scientifiques, c’est pour vous laisser le plaisir de découvrir cela dans l’article :
Rôle de la baleine dans la capture du dioxyde de carbone.
Protéger les baleines est une cause importante pour tous les défenseurs de l’environnement.
Vivre en évitant la souffrance animale, c’est faire en sorte de laisser les animaux et les plantes jouer leurs rôles. C’est avoir une attitude de prévention des problèmes, c’est faire des soins en avance afin d’éviter des douleurs inutiles. La santé humaine n’est pas l’objectif de ceux qui défendent l’environnement, c’est une conséquence heureuse d’efforts écologiques.
Bien entendu, le fait d’empêcher un malheur d’arriver, n’est pas très visible, pas très glorieux, mais c’est l’attitude responsable de ceux qui souhaitent vivre ensemble et en paix. Il est difficile de juger de l’importance du travail ou de l’activité d’une autre personne. Certaines religion, récompensent la non-activité comme une marque de sainteté, car il est possible d’être utile pour notre environnement en étant dans une posture de non-agir.
Défendre notre environnement, c’est valoriser le patrimoine commun que nous partageons. Plus particulièrement, protéger la baleine et les mammifères marins, c’est comprendre que nous vivons dans une planète où les individus sont ensemble et que chacun est important. Défendre le plus grand, et le plus petit. Toute personne sincère doit se mettre à la place du prophète Jonas, et retourner dans le ventre de la baleine, pour renaître libre des mauvaises influences.
Je comprends qu’il soit difficile de renoncer au confort social et matériel qu’offre la nourriture issue de la pêche, mais il n’est pas possible de continuer dans cette voie, les dégâts qu’engendre cette activité sont trop grands. Si les baleines disparaissaient ? Nous créerons des usines pour capter le dioxyde de carbone ? Qui pollueront-elles aussi ? Et s’il n’y avait plus assez de poisson pour toute la population, comment ferions nous ?
Soyons perspicaces, faisons en sorte d’éviter le pire, de sauvegarder le meilleur. Sachons nous priver aujourd’hui, pour laisser à nos enfants un monde harmonieux et plein d’animaux vivants, heureux ensemble.
Éduquons nos enfants à manger végétal.
Chacun à son rôle à jouer, tout être humain doit se placer devant ses responsabilités et agir en prenant les décisions courageuses de réduire la souffrance animale et la pollution qu’engendre son comportement de consommateur. Les états, ou les associations ne vont pas tout faire, c’est aussi aux familles de faire ce qu’il faut pour l’avenir.
Les mammifères marins doivent être protégés.
Pourquoi particulièrement les mammifères marins ?
Car du point de vue de ceux qui placent l’humain au-dessus des autres espèces, aussi appelés spécistes, les mammifères marins sont les espèces qui sont les plus fortes, les plus rapides, les plus intelligentes de notre planète. C’est donc elles que ces personnes qui s’autoproclament supérieurs, choisissent pour exprimer leur ridicule virilité en s’acharnant sur elles, les baleines, en premier. Au prétexte de tradition ou de recherche scientifique.
Les aquariums, les zoos, volières, parcs animaliers ou les parcs aquatiques animaliers sont l’exemple de la volonté du spéciste de contraindre l’animal, de lui imposer des limites, un rythme de vie, des obligations. Bref, du fascisme pour les poissons, les mammifères, les animaux. l’exemple caricatural de l’horreur de la volonté colonisatrice ou dominatrice des êtres humains. L’animal doit obéir à l’homme et à la femme, il devient une attraction, un esclave, un produit dans l’insupportable code civil français.
Certains prétextent que relâcher ces animaux, c’est les condamner à la mort. Mais comment briser la chaîne ? Stopper l’horreur. Pour arrêter de mettre d’autres animaux dans le même système et nourrir ceux qui pêchent ou chassent ces animaux. Prendre nos responsabilités et agir.
Il est préférable de libérer les animaux, même en sachant qu’ils ne vont pas survivre, qu’ils ont de faibles chances de vivre un heureux destin. En tout cas, comme cela, les animaux repartent dans le cycle de la nature, sauvage et ne sont plus dans le cycle de l’enfermement esclavagiste.
Le problème du braconnage.
En deux-mille-vingt-et-un la baleine ne sert plus de lampe de bureau ou d’éclairage pour nos villes, mais elle conserve une valeur marchande trop élevée. Ce qui favorise le braconnage. L’ambre grise, est la raison qui fait augmenter le prix des baleines. Il serait possible d’en trouver dans leur ventre, parfois. Mais c’est l’attitude invraisemblable de multimilliardaires, des émirs, qui accroît la valeur de l’animal, car ce sont eux qui achètent les carcasses des baleines. Entraînant de fait des braconniers sur ce marché. Ces mêmes émirs construisent des piscines pour y recueillir des dauphins, orques, etc. Qu’ils achètent aux parcs qui ferment ou à d’autres vendeurs. C’est bien l’exemple, de celui qui se croit au-dessus des autres et qui veut un animal puissant, intelligent pour son service, dans sa piscine. Le comble du spéciste. Les japonais chassent les baleines, mais ils sont aussi connus pour capturer les dauphins et les revendre, d’autres pays imitent aussi ces pratiques.
Les consommateurs, multimilliardaires ou clients d’un parc aquatique animalier, d’un zoo ou d’un marché aux animaux sauvages finissent co-responsables des pratiques de braconnage, et de l’extermination d’espèces animales.
Les mammifères marins, un sujet vaste, qui touchent même, maintenant, l’économie d’internet !
Les « baleines de bitcoins » sont-elles un danger pour ces mammifères ?
Ce n’est pas un hasard, si les personnes très riches qui se cachent derrière ces surnoms élogieux, ont choisis la baleine. Mais cela reste une preuve que la dictature de ceux qui se croient supérieurs s’installe dans internet et son économie. Qui sont les plus riches ? Des baleines. Voilà comment les grands bourgeois se représentent le monde, et les animaux. Avec leur échelle de comparaison et de force.
Il y a plus important comme sujet, mais c’est un exemple récent et caractéristique d’un mode de fonctionnement et de pensée.
Comment un pays comme le Japon peut-il continuer à chasser les baleines, alors qu’ils connaissent sont rôle important pour capter le dioxyde de carbone ? Les japonais ont un musée consacré à la baleine, ils font des recherches poussées sur cet animal. Alors qu’ils sont un pays dont l’activité industrielle engendre une pollution importante, comment peuvent-ils continuer d’agir ainsi contre l’environnement ?
Les traditions changent. Sinon les enfants seraient encore au travail dans les mines à huit ans. Les femmes ne pourraient pas travailler, etc. L’attitude de la Norvège est aussi absolument scandaleuse et inadmissible. C’est le pays qui tue le plus de baleines et depuis très longtemps.
Le dioxyde de carbone est un gaz invisible, qui est toxique pour notre respiration, les arbres le captent et le recyclent, les baleines aussi. L’accroissement de la population humaine, et celle des animaux d’élevages ne cessent de croître, tout comme le taux de dioxyde de carbone. Nous ne pouvons pas nous priver des baleines, c’est un enjeu capital, chaque animal compte. C’est très important, tout comme la préservation et le développement des forêts primaires.
Sylvain Magilaner González
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Sources des documents de la vidéo :
Folio de Jami al-Tavarikh. 1400. The MET, The Metropolitan Museum of Art.
Domaine public.
Lucas Gassel. 1560-70.
The MET, The Metropolitan Museum of Art.
Domaine public.
Sadeler Johan. 1572-79.
Biblioteca national de España. Biblioteca digital hispánica.
Domaine public.
Joseph Vernet, 1770.
The MET, The Metropolitan Museum of Art.
Domaine public.
Sadeler Johan. 1572-79. Biblioteca national de España. Biblioteca digital hispánica.
Domaine public.
Chumash. IVe, VIe siècle.
The MET, The Metropolitan Museum of Art.
Domaine public.
Chumash. XVIe, XVIIe siècle.
The MET, The Metropolitan Museum of Art. New York, USA.
Domaine public.
Joris Hoefnagel. 1575, 1580. National Gallery of art.
Domaine public.
Albert Pinkham Rider. 1870, 1890.
The MET, The Metropolitan Museum of Art.
Domaine public.
Attribué à Melchior Bocksberger. 1575.
Musée des beaux-arts de Strasbourg.
Domaine public.
Images et musique dans le domaine public.